Complément indispensable à l’EPS, le sport scolaire encadré par 35000 enseignants d’EPS au sein de 9600 associations sportives participe bien évidemment à l’éducation corporelle, motrice, sportive et artistique de ses licenciés mais est également un formidable outil pour assurer la formation des élèves dans le domaine de la citoyenneté et des valeurs de l’école de la République.

Forte de son slogan « l’UNSS partageons plus que du sport », de nombreuses actions sont menées au sein des établissements scolaires du second degré pour engager notre jeunesse à intégrer la règle pour soi et les autres, prendre des responsabilités à faire des choix réfléchis et construire le futur citoyen « autonome lucide et responsable » acteur de la société de demain.

C’est donc tout naturellement que les grandes causes que sont la lutte contre les discriminations, l’acceptation des différences et l’égalité de genre, le respect de soi et des autres, qui fondent l’école de la République sont portées par l’UNSS à la fois fédération sportive et opérateur de l’Éducation Nationale.

La production d’un livret ETHIC’ACTION, fruit d’un travail collégial et accompagné par des ambassadeurs du sport de haut niveau, est une réponse à cet engagement sociétal au service de la jeunesse. C’est un outil thématique qui met des mots sur des actes ou des paroles, rend explicites des sujets qui font débats dans la société, voire produisent de véritables clivages et auxquels nos élèves participent plus ou moins consciemment par manque de réflexion de recul, d’analyse des sujets.

Si la maxime de Maurice Baquet : « Le sport a des vertus mais des vertus qui s’enseignent » reste contemporaine, l’impact du sport de nos jours et son statut de « bien commun » montre qu’il peut aussi être un excellent vecteur d’apprentissage des valeurs sans lesquelles notre société se perdra.

Que la dynamique du sport scolaire trouve avec ce petit fascicule un moyen de partager, de faire prendre conscience à l’ensemble de la communauté éducative de notre rôle à tous dans ces causes majeures. Que le témoin se passe…

Nathalie COSTANTINI
Directrice de l’UNSS

Les thèmes

COMMISSION NATIONALE
ÉTHIQUE 2017.2018

Edouard ANDREASSIAN

Direction nationale UNSS – En charge du dossier

Julie POINSOT

Direction régionale UNSS Paris

Isabelle THOMAS

Direction départementale DORDOGNE

Martine FERRY-GRAND

Proviseure Cité Scolaire Claude Bernard

Stéphanie SCOUPPE

Adjointe déontologue groupe ADP

Alice NORTIER

Membre de la Commission Nationale de la Vie Lycéenne

Armand CHEVALIER

Membre de la Commission Nationale de la Vie Lycéenne

Claire DRAME

Enseignante EPS

Nao LEPINEUX

Enseignante EPS

Lilian DELEYROLLE

Enseignant EPS

Daniel NEVERT

Enseignant EPS

Olivier LABBE

Enseignant EPS

Cédric GOSSE

IA-IPR Versailles

Les partenaires

 

MinisteresDilcrahSénat

Ce que disent les textes de loi

Les propos cités dans ce livret ont été recueillis par des élèves d’associations sportives lors d’un travail de réflexion sur l’éthique dans le sport. Les présidents et animateurs d’AS peuvent se référer à différents textes et documents pour conduire leur action éducative.

Racisme.

BOEN n°37 du 14 octobre 2004 : Lutte contre le racisme et l’antisémitisme.

Violence.

Ministère des Sports, de la Jeunesse, de l’Éducation populaire et de la Vie associative : Janvier 2013 : Guide juridique sur la prévention et la lutte contre les incivilités, les violences et les discriminations dans le sport. BOEN, n° 31 du 31 août 2006 : Prévention et lutte contre la violence en milieu scolaire.

Sexisme.

Convention interministérielle signée pour la période 2013-2018 pour l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif.

Homophobie.

CNOSF, 2012 : Charte d’éthique 
et de déontologie du sport Français.

Handicap.

Loi n° 2005-102 du 11 février 2005 : Loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. Votre professeur d’EPS vous sensibilise à ces discriminations. Sachez que ces dernières sont condamnées par le code pénal sous formes d’amendes ou d’emprisonnement. Pour exemple, pour une violence volontaire sur un arbitre avec incapacité de travail de plus de 8 jours, la peine est de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende (Article 222-22 du code pénal).